SOCRATECH×JULIE PERNET

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous êtes docteure en pharmacie et trichologue certifiée, et sur @dr.pharma_trichologue vous ne parlez pas au nom d'une marque : vous exercez publiquement votre métier de praticienne du cuir chevelu. Vous lisez des cuirs chevelus au trichoscope, vous arbitrez les traitements que vos abonnées se voient prescrire ailleurs, et vous répondez à celles que la médecine a renvoyées chez elles sans solution. Vous avez fondé le laboratoire dermo-capillaire MakeMyMask en 2021, et vous formez d'autres professionnels à la trichologie — plus de 300 à ce jour. Votre territoire est plus étroit et plus clinique que celui d'une marque de soins : psoriasis, chute, dermatite séborrhéique, calvitie, actes techniques.

103 k
Abonnés qui vous suivent pour votre avis, pas pour un catalogue
300+
Professionnels que vous avez formés à la trichologie
2021
Année de création de votre première gamme de soins traitants
4,76/5
Note moyenne laissée par les clients de votre laboratoire

Ce qui vous rend unique

Vous occupez une place que presque personne ne tient en France : la pharmacienne qui contredit publiquement le protocole de référence. Là où le dermatologue prescrit du minoxidil ou annonce qu'il n'y a rien à faire, vous expliquez pourquoi ce n'est pas suffisant, vous proposez une autre voie, et vous le faites avec la légitimité de la blouse. Votre compte fonctionne de fait comme un cabinet de second avis capillaire — le seul endroit où quelqu'un de légitime répond à celles qui sortent de consultation sans réponse. C'est cette position, et non un catalogue de produits, qui explique que 103 000 personnes vous suivent.

Vos convictions

Le traitement de référence n'est pas une réponse : le minoxidil installe une dépendance et lâche dès qu'on l'arrête, la cortisone entretient à terme ce qu'elle calme sur le moment. La calvitie ne se traite pas, elle se ralentit — et le dire honnêtement vaut mieux que vendre une guérison. Chaque promesse doit être justifiée biologiquement, sans se réfugier ni dans la cosmétique superficielle ni dans la dermatologie irritante. Et le savoir trichologique n'a pas à rester enfermé dans un cabinet, ce qui explique que vous formiez d'autres professionnels.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Majoritairement des femmes de 25 à 50 ans confrontées à un problème capillaire qui les touche autant émotionnellement que physiquement : chute post-partum, hormonale ou réactionnelle, cheveux qui s'affinent, psoriasis ou dermatite séborrhéique du cuir chevelu. La plupart sont déjà passées par un dermatologue et n'en sont pas ressorties satisfaites. Une part non négligeable est anglophone, arrivée par la communauté internationale qui parle de chute de cheveux en ligne.

Leur frustration

On leur a dit qu'il n'y avait rien à faire, ou on leur a tendu une ordonnance qu'elles n'osent pas suivre. Le minoxidil les inquiète — poils sur le visage, perte de tous les acquis à l'arrêt — mais personne ne leur propose autre chose. Elles ont l'impression d'avoir tout essayé sans jamais comprendre la cause, et de devoir arbitrer seules entre des avis contradictoires trouvés sur les réseaux. Le sujet reste tabou : elles le vivent sans en parler autour d'elles.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la calvitie est une fatalité génétique sur laquelle on ne peut rien. Que le minoxidil est le seul recours sérieux, donc qu'il faut choisir entre lui et rien du tout. Que la greffe règle définitivement le problème, et que le dermatologue est forcément le bon interlocuteur pour un cuir chevelu. Beaucoup confondent aussi la chute, où le cheveu tombe, et l'affinement, où le cheveu rétrécit — deux situations qui n'appellent pourtant pas la même conduite.

Ce qui les fait réagir

Quand vous démontez un traitement de référence, d'abord : le minoxidil est de loin votre déclencheur d'engagement le plus fiable. Quand vous réagissez à une vidéo virale qu'elles ont déjà croisée dans leur fil, quand vous répondez publiquement et nommément à un commentaire, quand vous tranchez entre deux gestes techniques. Et quand vous dites franchement qu'une chose ne se traite pas, là où tout le secteur promet l'inverse. Tout ce qui transforme une angoisse floue en mécanisme compris.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

40+
Sources analysées
7
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Débats polarisantsContre-piedsSecrets d'initiésCaution scientifiqueSecond avisArbitrage d'actesErreurs quotidiennes
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Julie Pernet

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
On ne vous a pas dit que ça ferait aussi pousser des poils sur votre visage
Le minoxidil est le traitement le plus prescrit contre la chute, et l'effet indésirable dont personne ne prévient les femmes est la pousse de poils ailleurs que sur le crâne. Un quart des utilisateurs en application locale, la moitié en comprimé. Vous expliquez pourquoi ça arrive, où ça arrive, et en combien de temps ça repart à l'arrêt.
Débats polarisants Excellent
Connexion expert

C'est votre sujet de prédilection et le déclencheur d'engagement le plus fiable de votre compte. Comme pharmacienne, vous avez délivré ce produit au comptoir avant d'être trichologue : vous savez exactement ce qui est écrit sur la notice et ce qui est réellement dit au patient. Vous êtes l'une des rares professionnelles à assumer publiquement de ne pas le recommander en première intention.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Un utilisateur de minoxidil sur quatre voit des poils pousser là où il n'en voulait pas. En comprimé, c'est un sur deux. Et ça, personne ne le dit en sortant du cabinet. »
Tension : le traitement de référence est présenté comme sans histoire → Twist : l'effet indésirable est massif et documenté, juste jamais annoncé → Payoff : où les poils apparaissent, pourquoi, et le délai de régression après arrêt
Geste du quotidien
« Les gens appliquent leur minoxidil le soir, se couchent, et posent leurs mains sur leur visage toute la nuit. C'est là que ça se joue. »
Tension : le produit est censé rester sur le crâne → Twist : la contamination se fait par les mains et l'oreiller, pas par le sang → Payoff : les trois gestes qui changent tout dans l'application
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Sujet 02
La calvitie ne se traite pas
Tout le marché promet de faire repousser les cheveux. Vous prenez le contre-pied et expliquez qu'une calvitie installée ne se soigne pas : elle se ralentit. Ce qui change complètement la question à se poser — non pas comment récupérer ses cheveux, mais à quelle vitesse on perd les suivants.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Vous avez publié cette phrase telle quelle sur votre compte, ce qui est rare dans un secteur qui vit de la promesse inverse. Votre position de praticienne qui reçoit des gens déjà déçus par trois protocoles vous donne la légitimité de décevoir à l'avance plutôt que d'encaisser puis d'expliquer.

Propositions d'accroches
Contre-pied frontal
« Je vais dire quelque chose qui va me faire perdre des abonnés : la calvitie, ça ne se traite pas. »
Tension : une experte du cheveu annonce l'inverse de ce qu'on attend d'elle → Twist : la distinction entre traiter et ralentir n'est pas un jeu de mots, elle change le protocole → Payoff : ce qu'on peut réellement obtenir, et à quelle échéance
Recadrage de la question
« La plupart des gens me demandent comment faire repousser. La vraie question, c'est combien de temps il reste avant que la racine ne réponde plus du tout. »
Tension : la demande est mal posée depuis le départ → Twist : il existe une fenêtre pendant laquelle la racine est encore récupérable → Payoff : comment savoir de quel côté de la fenêtre on se trouve
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Sujet 03
« Il n'y a rien à faire » : la phrase qui coûte des cheveux définitivement
Certaines chutes détruisent la racine de façon irréversible et progressent silencieusement à la lisière du front et sur les sourcils. Sur ces cas, chaque mois d'attente est une perte définitive. Vous expliquez quels signes doivent faire sortir du « on verra bien », et pourquoi une lisière qui recule joliment n'est pas une bonne nouvelle.
Second avis Très fort
Connexion expert

Votre compte est devenu le lieu où atterrissent les gens à qui on a dit qu'il n'y avait rien à faire, et vous répondez publiquement à ces commentaires. Formée à la lecture du cuir chevelu au trichoscope et formatrice de plus de 300 professionnels, vous savez précisément quels signes distinguent une chute qui attendra d'une chute qui n'attend pas.

Propositions d'accroches
Urgence médicale
« Il y a des chutes où attendre trois mois de plus, c'est perdre trois mois de cheveux pour toujours. Et ce sont justement celles qu'on prend pour un simple front qui se dégage. »
Tension : l'attente semble sans conséquence → Twist : sur les chutes qui laissent une cicatrice, la racine détruite ne revient jamais → Payoff : les signes précis qui imposent de consulter maintenant
Détail qui trahit
« Quand quelqu'un me dit que sa lisière s'est affinée et que ses sourcils s'éclaircissent en même temps, je ne pense pas du tout à une chute banale. »
Tension : deux symptômes vécus séparément → Twist : leur association oriente vers tout autre chose → Payoff : pourquoi les sourcils sont le meilleur indice, et quoi demander en consultation
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Sujet 04
La règle des 30 % que votre clinique de greffe ne vous expliquera pas
Une greffe se prélève sur une réserve non renouvelable, à l'arrière du crâne. La chirurgie recommande de ne pas dépasser 25 à 30 % de la densité de cette zone. Au-delà, l'arrière devient visiblement clairsemé à vie et ne pourra plus être regreffé. Un patient sur cinq en consultation capillaire a déjà tenté une greffe ailleurs.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Vous recevez l'après-greffe : les zones donneuses sur-prélevées, les densités irrégulières, les gens qui découvrent après coup qu'ils n'ont plus de réserve. Comme vous ne pratiquez pas la chirurgie, vous n'avez aucun intérêt à ménager le discours des cliniques — et comme vous avez la formation scientifique, vous pouvez expliquer le chiffre au lieu de simplement alerter.

Propositions d'accroches
Économie cachée
« Vos cheveux à l'arrière du crâne, c'est un capital. Il n'est pas renouvelable, et au-delà de 30 % prélevés, il est grillé. »
Tension : la greffe est présentée comme un déplacement sans coût → Twist : la zone donneuse est une réserve finie, et la dépasser est irréversible → Payoff : la question exacte à poser à une clinique avant de signer
Erreur de séquence
« Le problème n'est pas de se faire greffer. C'est de se faire greffer sans avoir traité ce qui faisait tomber les cheveux au départ. »
Tension : la greffe semble régler le sujet définitivement → Twist : les cheveux d'origine autour du greffon continuent de tomber, ce qui recreuse le trou → Payoff : dans quel ordre faire les choses
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Sujet 05
Le dermaroller que tout le monde achète n'est pas celui des études
Le micro-aiguilletage du cuir chevelu fonctionne, mais les résultats spectaculaires que tout le monde cite viennent d'un protocole précis que les acheteurs ne reproduisent presque jamais : mauvaise longueur d'aiguille, mauvaise fréquence, et surtout appareil utilisé seul alors que l'étude l'associait à un actif. Vous remettez chaque paramètre à sa place.
Arbitrage d'actes Très fort
Connexion expert

Vous arbitrez déjà publiquement entre les appareils, et vous avez comparé les techniques de micro-aiguilletage sur votre compte. Votre double casquette est décisive ici : le geste relève de la technique, la pénétration de l'actif relève de la pharmacologie. Très peu de gens peuvent expliquer les deux moitiés du mécanisme.

Propositions d'accroches
Biais de citation
« L'étude que tout le monde cite pour vendre des dermarollers utilisait des aiguilles trois fois plus longues que celles vendues au grand public. Et elle ne testait pas l'appareil seul. »
Tension : la preuve scientifique semble acquise → Twist : le protocole de l'étude ne correspond ni au matériel ni à l'usage réel des acheteurs → Payoff : les trois paramètres qui déterminent si le geste sert à quelque chose
Mécanisme mal compris
« Le micro-aiguilletage ne fait pas pousser les cheveux. Il ouvre une porte. Ce qu'on fait passer par cette porte, c'est ça qui compte. »
Tension : l'appareil est vendu comme le traitement → Twist : ce n'est qu'un vecteur, inutile sans ce qu'on applique derrière → Payoff : quoi appliquer, quand, et pourquoi pas juste après
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Sujet 06
Votre prise de sang est normale et c'est pour ça qu'on ne trouve rien
Une femme peut perdre ses cheveux par manque de fer avec une prise de sang déclarée normale. L'hémoglobine reste bonne bien avant que les réserves ne le soient, et le seuil qui suffit à éviter l'anémie est très en dessous de celui qui permet à un cheveu de pousser. Vous donnez les valeurs et le nom exact de ce qu'il faut demander à doser.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

Le bilan biologique est le cœur du métier de pharmacien : vous savez lire un compte rendu et distinguer une valeur dans les normes d'une valeur suffisante pour une racine. C'est aussi le motif de commentaire le plus courant sur votre compte — « on m'a dit que tout était normal » — donc une attente déjà exprimée par votre audience.

Propositions d'accroches
Faux négatif
« On peut perdre ses cheveux par manque de fer avec une prise de sang parfaitement normale. Le seuil qui évite l'anémie et le seuil qui fait pousser un cheveu, ce ne sont pas les mêmes. »
Tension : le résultat normal ferme la piste → Twist : la norme du laboratoire est calée sur l'anémie, pas sur le cheveu → Payoff : la valeur cible réelle et le dosage à réclamer
Chiffre comparatif
« Dans une étude récente, les femmes qui perdaient leurs cheveux avaient presque deux fois moins de réserves en fer que les autres. Toutes étaient considérées comme non anémiées. »
Tension : aucune des deux populations n'était malade → Twist : l'écart de réserves était pourtant du simple au double → Payoff : où se situe la vraie limite, et en combien de temps la corriger
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Sujet 07
Empiler trois compléments cheveux peut vous en faire perdre
Beaucoup de personnes prennent en même temps une cure cheveux, un multivitamines et un complément peau. Les dosages s'additionnent sans qu'on y pense, et deux minéraux en particulier provoquent une chute quand on en prend trop — l'un en bloquant l'absorption d'un autre, l'autre par intoxication directe. Vous expliquez quoi vérifier sur les étiquettes.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Le conseil sur les interactions et les surdosages est littéralement la mission du pharmacien d'officine, et c'est ce qu'aucun vendeur de complément capillaire ne fera. Vous pouvez nommer les seuils et les mécanismes plutôt que de dire vaguement de faire attention.

Propositions d'accroches
Effet inverse
« Il y a des gens qui prennent trois compléments pour leurs cheveux et qui en perdent à cause de ça. Pas malgré. À cause. »
Tension : plus de nutriments devrait aider → Twist : deux minéraux courants font tomber les cheveux au-dessus d'un certain seuil → Payoff : lesquels, à partir de quelle dose, et comment additionner ses étiquettes
Lecture d'étiquette
« Les gens comparent le prix de leurs gélules. Moi je regarde d'abord si en additionnant leurs trois boîtes, ils ne dépassent pas la limite. »
Tension : on choisit un complément sur la promesse affichée → Twist : le risque vient du cumul, pas du produit isolé → Payoff : le calcul à faire en trente secondes avant d'acheter
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Sujet 08
Ce n'est peut-être pas des pellicules depuis toutes ces années
Huit personnes atteintes de psoriasis sur dix ont des lésions du cuir chevelu, et beaucoup passent des années à traiter ça comme de simples pellicules avec des shampoings qui n'y feront rien. Vous donnez les critères visuels et tactiles qui séparent les trois situations qu'on confond en permanence : pellicules, dermatite séborrhéique et psoriasis.
Second avis Très fort
Connexion expert

Psoriasis et dermatite séborrhéique sont les deux pathologies que vous affichez en tête de votre bio et auxquelles vous consacrez des dossiers entiers sur votre compte. C'est exactement le tri que vous faites au trichoscope en consultation, et c'est celui que vous enseignez aux professionnels que vous formez.

Propositions d'accroches
Erreur d'identification
« Quatre-vingts pour cent des personnes qui ont du psoriasis en ont sur le cuir chevelu. Et une bonne partie d'entre elles achètent des shampoings antipelliculaires depuis dix ans. »
Tension : le symptôme est traité depuis des années → Twist : ce n'était pas la bonne maladie, donc jamais le bon produit → Payoff : les trois critères qui permettent de trancher chez soi
Détail sensoriel
« La différence, elle est dans la squame. Grasse et jaune, ce n'est pas la même histoire que sèche et argentée. Et ça ne se soigne pas pareil. »
Tension : les symptômes se ressemblent au point d'être interchangeables → Twist : l'aspect de la squame oriente le diagnostic → Payoff : quoi observer, et ce que ça change dans la prise en charge
19 /25
Sujet 09
Quand vous voyez enfin la perte de densité, ça fait des années que ça avance
Un cheveu ne disparaît pas d'un coup : il rétrécit à chaque cycle, devient plus fin, plus court, puis ne sort plus. Ce rétrécissement progresse pendant des années sans être visible, parce que le nombre de cheveux ne bouge presque pas — c'est leur diamètre qui change. Au moment où le miroir le montre, le processus est déjà largement engagé.
Caution scientifique Bon
Connexion expert

C'est ce que le trichoscope rend visible et que l'œil ne voit pas : vous mesurez des diamètres, pas des quantités. Vous pouvez expliquer pourquoi une personne qui ne perd pas plus de cheveux qu'avant est pourtant en train de se dégarnir.

Propositions d'accroches
Compte à rebours invisible
« Le jour où on voit sa densité baisser dans le miroir, ça fait des années que ça a commencé. Et ça n'a jamais eu l'air d'une chute. »
Tension : rien d'anormal ne s'est passé jusque-là → Twist : le cheveu ne tombe pas plus, il rétrécit, donc le signal d'alerte n'est pas celui qu'on surveille → Payoff : ce qu'il faut regarder au lieu de compter les cheveux dans la douche
Mesure contre-intuitive
« Les gens comptent leurs cheveux dans la douche. Moi je mesure leur épaisseur. Ce n'est pas du tout la même information. »
Tension : le repère habituel est le nombre → Twist : le rétrécissement se lit sur le diamètre, invisible à l'œil nu → Payoff : le test simple à faire chez soi pour comparer deux zones du crâne
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Sujet 10
Votre queue de cheval vous dégarnit les tempes
Une traction répétée sur la même zone finit par abîmer la racine. Ça touche les tempes et la lisière du front, ça se voit d'abord sur quelques cheveux fins qu'on ne remarque pas, et c'est complètement réversible tant qu'on s'y prend tôt — définitif après plusieurs années. Vous décrivez le point de bascule et les coiffures qui l'accélèrent.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

Vous voyez régulièrement ces reculs de lisière étiquetés comme des chutes hormonales alors que la cause est mécanique — et le diagnostic change tout, puisque l'un se corrige en changeant une habitude. C'est le type de cas où votre second avis évite un traitement inutile.

Propositions d'accroches
Cause bête
« Il y a des femmes qu'on traite pour une chute hormonale alors que le problème, c'est leur élastique. »
Tension : la chute est attribuée aux hormones, donc à quelque chose d'incontrôlable → Twist : la traction mécanique donne exactement le même dessin de recul → Payoff : comment distinguer les deux, et ce qui repart tout seul
Point de non-retour
« Tant qu'il reste des cheveux fins sur la zone, ça repousse. Le jour où la peau devient lisse, c'est fini. »
Tension : la zone dégarnie semble égale à elle-même depuis longtemps → Twist : il existe un signe visible qui indique si la racine est encore vivante → Payoff : le test du duvet, et le délai pour agir

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte accessible et pédagogue, avec un franc-parler clinique assumé. Julie Pernet, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à une patiente pourquoi le traitement qu'on vient de lui prescrire ne lui a pas été présenté honnêtement. Elle contredit sans agressivité : elle explique le mécanisme, puis elle laisse conclure.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en vous imaginant devant la caméra en tant que praticienne, et non comme représentante de votre laboratoire. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Débats polarisants
On ne vous a pas dit que ça ferait aussi pousser des poils sur votre visage
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Un utilisateur de minoxidil sur quatre voit des poils pousser là où il n'en voulait pas. En comprimé, c'est un sur deux. Et ça, personne ne le dit en sortant du cabinet.

Script complet

Un utilisateur de minoxidil sur quatre voit des poils pousser là où il n'en voulait pas. En comprimé, c'est un sur deux. Et ça, personne ne le dit en sortant du cabinet. Le minoxidil, au départ, ce n'était pas un produit pour les cheveux. C'était un médicament pour faire baisser la tension. On l'a donné à des patients, et on s'est aperçu qu'ils devenaient poilus. C'est comme ça qu'on en a fait un traitement contre la chute — l'effet secondaire est devenu le produit. Sauf que ce produit n'a pas de GPS. Il ne sait pas faire la différence entre une racine de cheveu et une racine de poil sur la joue. Tout ce qu'il fait, c'est dilater les vaisseaux et prolonger la phase de pousse du poil qu'il touche. N'importe quel poil. Alors il y a deux façons d'en retrouver sur le visage. La première est mécanique, et c'est de loin la plus fréquente. Les gens appliquent leur lotion le soir, ils se massent le crâne, et ils vont se coucher. Les mains passent sur le visage, la tête tourne sur l'oreiller, et pendant sept heures le produit fait exactement ce qu'on lui demande de faire. Simplement, ce n'est pas au bon endroit. Le lendemain matin, ils ne se souviennent même pas d'y avoir touché. La deuxième, c'est le comprimé. Là, ça passe par le sang, ça circule partout, et c'est le corps entier qui est exposé. C'est pour ça qu'on passe d'un utilisateur sur quatre à un sur deux quand on avale au lieu d'appliquer. Ce n'est pas la même dose, ce n'est pas la même voie, ce n'est pas le même risque. Et il faut dire une chose importante : ce n'est pas définitif. Quand on arrête, les poils repartent en un à trois mois. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est que personne n'a prévenu. Alors la personne voit des poils apparaître sur les pommettes, elle prend peur, et elle arrête tout du jour au lendemain. En trois à six mois, elle a reperdu absolument tout ce qu'elle avait gagné sur le crâne. Elle se retrouve au point de départ, sauf qu'elle y a passé un an. Ce n'est pas l'effet indésirable qui fait échouer ces traitements. C'est de le découvrir sans y avoir été préparé. Donc pour quelqu'un qui commence, il y a trois gestes, et ils ne coûtent rien. On se lave les mains juste après l'application, pas cinq minutes après. On attend que le cuir chevelu soit complètement sec avant de poser la tête sur l'oreiller — ça prend une heure, pas dix minutes. Et on n'applique jamais en dessous de la lisière des cheveux, même quand on a l'impression que ça se dégarnit un peu plus bas. Ces trois gestes-là font la différence entre un traitement qu'on tient deux ans et un traitement qu'on abandonne au bout de six mois.

Sujet 03 — Second avis
« Il n'y a rien à faire » : la phrase qui coûte des cheveux définitivement
Angle : Urgence médicale
Accroche

Il y a des chutes où attendre trois mois de plus, c'est perdre trois mois de cheveux pour toujours. Et ce sont justement celles qu'on prend pour un simple front qui se dégage.

Script complet

Il y a des chutes où attendre trois mois de plus, c'est perdre trois mois de cheveux pour toujours. Et ce sont justement celles qu'on prend pour un simple front qui se dégage. Il faut comprendre qu'il existe deux grandes familles de chute, et qu'elles n'ont rien à voir. Dans la première, le cheveu tombe mais la racine reste vivante. Elle est fatiguée, elle est ralentie, elle est parfois endormie depuis des années — mais elle est là. Et tant qu'elle est là, il y a quelque chose à faire. C'est la grande majorité des cas. Dans la seconde, il y a une inflammation qui s'installe autour de la racine et qui la détruit. À la place, le corps fabrique du tissu cicatriciel. Et une cicatrice, ça ne repousse pas. Jamais. Ce n'est pas une question de traitement, de patience ou de motivation : il n'y a plus rien à faire repousser. Ces chutes-là sont rares, mais on en voit de plus en plus. Et le pire, c'est qu'elles ont l'air de tout sauf d'une urgence. Parce qu'elles commencent à la lisière du front. Pas en couronne, pas au sommet du crâne — sur le bord. Le front se dégage doucement, de façon régulière, comme une bande qui recule. Et pendant des mois, les gens trouvent même que ça leur fait un joli front. Personne ne s'inquiète d'un front qui se dégage. Il y a des signes, pourtant, et ils sont assez précis. La peau change d'aspect. Elle devient lisse, un peu brillante, un peu pâle, et si on regarde de près, on ne voit plus les petits pores d'où sortent les cheveux. Sur un cuir chevelu normal, on les voit. Il reste souvent quelques cheveux tout seuls, isolés, plantés en avant de la nouvelle lisière, comme oubliés là. Ça, c'est très évocateur. Il y a des sensations : ça picote, ça tire, ça brûle par moments. Une chute banale, ça ne fait rien du tout. Et surtout, il y a les sourcils. Quand quelqu'un me dit que sa lisière s'affine et que ses sourcils s'éclaircissent en même temps, je ne pense pas du tout à une chute ordinaire. Ce sont deux zones qui n'ont aucune raison de bouger ensemble, sauf si c'est le même mécanisme derrière. Le vrai problème, c'est le temps. Sur ces chutes, chaque mois passé sans rien faire est un mois de racines perdues pour de bon. Et un rendez-vous de dermatologie, en France, c'est un mois d'attente en moyenne — trois dans certains départements. Ça compte. Alors ce que je dis aux gens, c'est ceci. Si le recul se fait sur la lisière, si la peau est devenue lisse, s'il y a ces cheveux isolés en avant, ou si les sourcils s'éclaircissent en même temps, ce n'est plus le moment de regarder si ça évolue. On fait examiner son cuir chevelu, pas seulement sa prise de sang. Et on demande explicitement qu'on vérifie s'il s'agit d'une chute qui laisse des cicatrices. C'est une question qui prend dix secondes à poser et qui change tout ce qui se passe après.

Sujet 06 — Caution scientifique
Votre prise de sang est normale et c'est pour ça qu'on ne trouve rien
Angle : Faux négatif
Accroche

On peut perdre ses cheveux par manque de fer avec une prise de sang parfaitement normale. Le seuil qui évite l'anémie et le seuil qui fait pousser un cheveu, ce ne sont pas les mêmes.

Script complet

On peut perdre ses cheveux par manque de fer avec une prise de sang parfaitement normale. Le seuil qui évite l'anémie et le seuil qui fait pousser un cheveu, ce ne sont pas les mêmes. C'est la situation que je vois le plus souvent. Une femme perd ses cheveux, elle fait un bilan, on lui dit que tout est bon, et elle repart sans explication. Sauf que tout est bon, ça veut juste dire qu'elle n'est pas malade. Ça ne veut pas dire qu'il y a de quoi faire pousser des cheveux. Le fer, dans le corps, il est stocké à deux endroits différents. Il y a le fer qui circule, celui qui transporte l'oxygène dans le sang. C'est celui qu'on mesure quand on regarde l'hémoglobine. Et il y a les réserves, le stock, ce qu'on garde de côté. Ça s'appelle la ferritine. C'est exactement comme un compte courant et un livret d'épargne. Quand les revenus baissent, on ne laisse pas le compte courant à découvert : on pioche dans l'épargne. Pendant des mois, le compte courant a l'air parfaitement sain. L'épargne, elle, est en train de fondre. Le corps fait pareil. Il vide les réserves en premier pour maintenir le fer qui circule. Donc l'hémoglobine reste bonne très longtemps, bien après que les réserves soient à sec. Et le cheveu, dans tout ça, il est en bas de la liste des priorités. Le corps a besoin de fer pour respirer, pour faire fonctionner les muscles, pour le cerveau. Faire pousser des cheveux, ce n'est pas vital. C'est la première dépense qu'il coupe. C'est même pour ça que la chute est parfois le tout premier signe, avant la fatigue. Maintenant, les chiffres. Les normes du laboratoire sont calées sur l'anémie : en dessous d'une quinzaine, on vous dit que c'est bas. Au-dessus, la case est cochée normal. Sauf que la littérature sur les cheveux associe la chute à des réserves sous trente. Et une étude de référence a proposé qu'il fallait plutôt viser soixante-dix pour que le cheveu ait vraiment de quoi travailler. Il y a un travail publié récemment sur des femmes en pleine chute : elles avaient en moyenne deux fois moins de réserves que les femmes du groupe témoin. Aucune n'était anémiée. Toutes avaient un bilan normal. Voilà pourquoi la personne ressort du cabinet sans rien. On a bien cherché une maladie, on ne l'a pas trouvée, et on s'est arrêté là. Donc concrètement. On ne demande pas un bilan sanguin, c'est trop vague. On demande la ferritine, en la nommant, parce qu'elle ne figure pas systématiquement dans un bilan standard. Et on demande à côté un marqueur d'inflammation, la CRP, parce qu'une inflammation fait monter la ferritine artificiellement : sans ça, on peut lire une réserve correcte alors qu'elle ne l'est pas. Ensuite, il faut de la patience. Remonter des réserves prend plusieurs mois, et le cheveu réagit avec trois mois de retard sur le reste. Ça veut dire qu'on ne juge pas d'une correction en fer avant six mois. Mais on ne juge jamais rien du tout si on n'a pas demandé le bon dosage au départ.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur les cheveux, vous répondez vrai ou faux, puis vous expliquez en une phrase pourquoi.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Se laver les cheveux tous les jours les fait tomber. »
Le lavage n'agit pas sur la racine. On ne fait tomber que des cheveux déjà arrivés en fin de cycle, qui seraient partis dans les jours suivants de toute façon. La fréquence se règle sur l'état du cuir chevelu, pas sur une règle générale.
Faux
ITEM : « Un shampoing peut faire repousser les cheveux. »
Un shampoing reste deux minutes puis part au rinçage. Il peut assainir un cuir chevelu et améliorer le terrain, ce qui n'est pas rien, mais il ne réveille pas une racine endormie.
Faux
ITEM : « La calvitie se transmet par la mère. »
Idée reçue très tenace. La prédisposition repose sur plusieurs gènes venant des deux côtés de la famille. Regarder le crâne de son grand-père maternel ne prédit rien de fiable.
Vrai
ITEM : « On perd plus de cheveux à l'automne. »
Documenté sur un suivi de 823 femmes pendant six ans. La baisse de lumière décale le cycle du cheveu. Ça dure deux à quatre mois — au-delà, ce n'est plus la saison qu'il faut incriminer.
Faux
ITEM : « Couper les pointes fait pousser les cheveux plus vite. »
La pousse se décide dans la peau, pas au bout du cheveu. Couper supprime les fourches qui remontent et améliore l'aspect, mais ne change pas d'un millimètre la vitesse de croissance.
Vrai
ITEM : « Le stress peut faire tomber les cheveux. »
Un choc fait basculer d'un coup une partie des cheveux en phase de repos. La chute se voit deux à trois mois après l'événement, ce qui explique que presque personne ne fasse le lien.
Concept 02
Versus
L'intervieweur pose deux options face à face, vous tranchez et vous justifiez en une phrase. Un format déjà présent sur votre compte, où vous comparez des gestes techniques.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Versus
Items de la vidéo
Le stylo
ITEM : « Rouleau à micro-aiguilles ou stylo motorisé ? »
Le rouleau entre dans la peau en biais et ressort en biais, ce qui déchire au lieu de percer. Le stylo entre droit, à profondeur constante. Même principe, traumatisme très différent.
Traitement
ITEM : « Greffe ou traitement d'abord ? »
Greffer sans avoir stabilisé la chute, c'est replanter dans un terrain qui continue de se vider. Les cheveux d'origine autour du greffon tombent et recreusent le trou en deux ans.
L'examen du cuir chevelu
ITEM : « Prise de sang ou examen du cuir chevelu ? »
Le bilan dit pourquoi, l'examen dit quoi. Sans regarder la peau et mesurer le diamètre des cheveux, on traite une hypothèse. Et une bonne partie des chutes ne se voient pas dans le sang.
Cheveux gras assumés
ITEM : « Shampoing sec ou cheveux gras assumés ? »
Le shampoing sec ne nettoie pas, il absorbe. Accumulé sur trois jours, il forme une couche qui étouffe le cuir chevelu et entretient l'irritation qu'on essayait de cacher.
Tiède
ITEM : « Rinçage à l'eau froide ou à l'eau tiède ? »
L'eau froide ne referme rien sur le cuir chevelu, c'est une image qui ne correspond à aucun mécanisme. En revanche l'eau très chaude stimule la production de sébum. C'est le seul paramètre qui compte.
L'assiette
ITEM : « Compléments alimentaires ou assiette ? »
Hors carence documentée, aucun essai sérieux ne montre de gain sur la densité. Et empiler plusieurs boîtes fait courir un vrai risque de surdosage en zinc ou en sélénium, qui font tomber les cheveux.
Concept 03
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique populaire du monde capillaire, vous rendez votre verdict et vous l'argumentez. Un format taillé pour votre franc-parler.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le PRP, ces injections de son propre sang dans le cuir chevelu. »
Les études montrent un gain réel mais très variable d'un protocole à l'autre. Il faut compter 200 à 500 € la séance, trois séances d'attaque puis un entretien tous les six à douze mois, à vie. Et zéro effet sur une zone déjà lisse : il n'y a plus de racine à stimuler.
Souscoté
ITEM : « Le brossage du cuir chevelu. »
C'est gratuit et personne n'en parle. Sur un cuir chevelu qui desquame, ça décolle les squames et ça permet enfin aux soins d'atteindre la peau, au lieu de rester posés sur une couche de pellicules.
Surcoté
ITEM : « La biotine. »
C'est le complément capillaire le plus vendu au monde. En dehors d'une carence, qui est exceptionnelle, aucune étude ne montre d'effet sur la densité ni sur la pousse. On paie une vitamine dont on a déjà assez.
Souscoté
ITEM : « Le dosage de la ferritine chez une femme qui perd ses cheveux. »
Rarement demandé spontanément, alors que c'est la cause de chute la plus simple à corriger. Et une prise de sang déclarée normale ne l'exclut pas du tout, parce que les normes du laboratoire visent l'anémie, pas le cheveu.
Surcoté
ITEM : « Le bain d'huile avant shampoing. »
Très agréable sur les longueurs, aucun problème. Mais appliqué sur le cuir chevelu, sur un terrain qui pèle ou qui gratte, il nourrit précisément la levure responsable des pellicules.
Souscoté
ITEM : « Regarder les sourcils de quelqu'un qui perd ses cheveux. »
Personne ne pense à les regarder. Des sourcils qui s'éclaircissent en même temps qu'une lisière qui recule, ça oriente vers une chute qui laisse des cicatrices, donc vers quelque chose qui n'attend pas.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Julie Pernet

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

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CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
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3 480  HT
soit 290 € par vidéo
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9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La santé du cuir chevelu, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens ressortent de consultation sans réponse, où la seule ordonnance disponible fait peur à celles qui la reçoivent, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prête.

Socratech · Lyon
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