Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes docteure en pharmacie et trichologue certifiée, et sur @dr.pharma_trichologue vous ne parlez pas au nom d'une marque : vous exercez publiquement votre métier de praticienne du cuir chevelu. Vous lisez des cuirs chevelus au trichoscope, vous arbitrez les traitements que vos abonnées se voient prescrire ailleurs, et vous répondez à celles que la médecine a renvoyées chez elles sans solution. Vous avez fondé le laboratoire dermo-capillaire MakeMyMask en 2021, et vous formez d'autres professionnels à la trichologie — plus de 300 à ce jour. Votre territoire est plus étroit et plus clinique que celui d'une marque de soins : psoriasis, chute, dermatite séborrhéique, calvitie, actes techniques.
Vous occupez une place que presque personne ne tient en France : la pharmacienne qui contredit publiquement le protocole de référence. Là où le dermatologue prescrit du minoxidil ou annonce qu'il n'y a rien à faire, vous expliquez pourquoi ce n'est pas suffisant, vous proposez une autre voie, et vous le faites avec la légitimité de la blouse. Votre compte fonctionne de fait comme un cabinet de second avis capillaire — le seul endroit où quelqu'un de légitime répond à celles qui sortent de consultation sans réponse. C'est cette position, et non un catalogue de produits, qui explique que 103 000 personnes vous suivent.
Le traitement de référence n'est pas une réponse : le minoxidil installe une dépendance et lâche dès qu'on l'arrête, la cortisone entretient à terme ce qu'elle calme sur le moment. La calvitie ne se traite pas, elle se ralentit — et le dire honnêtement vaut mieux que vendre une guérison. Chaque promesse doit être justifiée biologiquement, sans se réfugier ni dans la cosmétique superficielle ni dans la dermatologie irritante. Et le savoir trichologique n'a pas à rester enfermé dans un cabinet, ce qui explique que vous formiez d'autres professionnels.
Majoritairement des femmes de 25 à 50 ans confrontées à un problème capillaire qui les touche autant émotionnellement que physiquement : chute post-partum, hormonale ou réactionnelle, cheveux qui s'affinent, psoriasis ou dermatite séborrhéique du cuir chevelu. La plupart sont déjà passées par un dermatologue et n'en sont pas ressorties satisfaites. Une part non négligeable est anglophone, arrivée par la communauté internationale qui parle de chute de cheveux en ligne.
On leur a dit qu'il n'y avait rien à faire, ou on leur a tendu une ordonnance qu'elles n'osent pas suivre. Le minoxidil les inquiète — poils sur le visage, perte de tous les acquis à l'arrêt — mais personne ne leur propose autre chose. Elles ont l'impression d'avoir tout essayé sans jamais comprendre la cause, et de devoir arbitrer seules entre des avis contradictoires trouvés sur les réseaux. Le sujet reste tabou : elles le vivent sans en parler autour d'elles.
Que la calvitie est une fatalité génétique sur laquelle on ne peut rien. Que le minoxidil est le seul recours sérieux, donc qu'il faut choisir entre lui et rien du tout. Que la greffe règle définitivement le problème, et que le dermatologue est forcément le bon interlocuteur pour un cuir chevelu. Beaucoup confondent aussi la chute, où le cheveu tombe, et l'affinement, où le cheveu rétrécit — deux situations qui n'appellent pourtant pas la même conduite.
Quand vous démontez un traitement de référence, d'abord : le minoxidil est de loin votre déclencheur d'engagement le plus fiable. Quand vous réagissez à une vidéo virale qu'elles ont déjà croisée dans leur fil, quand vous répondez publiquement et nommément à un commentaire, quand vous tranchez entre deux gestes techniques. Et quand vous dites franchement qu'une chose ne se traite pas, là où tout le secteur promet l'inverse. Tout ce qui transforme une angoisse floue en mécanisme compris.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible et pédagogue, avec un franc-parler clinique assumé. Julie Pernet, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à une patiente pourquoi le traitement qu'on vient de lui prescrire ne lui a pas été présenté honnêtement. Elle contredit sans agressivité : elle explique le mécanisme, puis elle laisse conclure.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en vous imaginant devant la caméra en tant que praticienne, et non comme représentante de votre laboratoire. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Un utilisateur de minoxidil sur quatre voit des poils pousser là où il n'en voulait pas. En comprimé, c'est un sur deux. Et ça, personne ne le dit en sortant du cabinet.
Un utilisateur de minoxidil sur quatre voit des poils pousser là où il n'en voulait pas. En comprimé, c'est un sur deux. Et ça, personne ne le dit en sortant du cabinet. Le minoxidil, au départ, ce n'était pas un produit pour les cheveux. C'était un médicament pour faire baisser la tension. On l'a donné à des patients, et on s'est aperçu qu'ils devenaient poilus. C'est comme ça qu'on en a fait un traitement contre la chute — l'effet secondaire est devenu le produit. Sauf que ce produit n'a pas de GPS. Il ne sait pas faire la différence entre une racine de cheveu et une racine de poil sur la joue. Tout ce qu'il fait, c'est dilater les vaisseaux et prolonger la phase de pousse du poil qu'il touche. N'importe quel poil. Alors il y a deux façons d'en retrouver sur le visage. La première est mécanique, et c'est de loin la plus fréquente. Les gens appliquent leur lotion le soir, ils se massent le crâne, et ils vont se coucher. Les mains passent sur le visage, la tête tourne sur l'oreiller, et pendant sept heures le produit fait exactement ce qu'on lui demande de faire. Simplement, ce n'est pas au bon endroit. Le lendemain matin, ils ne se souviennent même pas d'y avoir touché. La deuxième, c'est le comprimé. Là, ça passe par le sang, ça circule partout, et c'est le corps entier qui est exposé. C'est pour ça qu'on passe d'un utilisateur sur quatre à un sur deux quand on avale au lieu d'appliquer. Ce n'est pas la même dose, ce n'est pas la même voie, ce n'est pas le même risque. Et il faut dire une chose importante : ce n'est pas définitif. Quand on arrête, les poils repartent en un à trois mois. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est que personne n'a prévenu. Alors la personne voit des poils apparaître sur les pommettes, elle prend peur, et elle arrête tout du jour au lendemain. En trois à six mois, elle a reperdu absolument tout ce qu'elle avait gagné sur le crâne. Elle se retrouve au point de départ, sauf qu'elle y a passé un an. Ce n'est pas l'effet indésirable qui fait échouer ces traitements. C'est de le découvrir sans y avoir été préparé. Donc pour quelqu'un qui commence, il y a trois gestes, et ils ne coûtent rien. On se lave les mains juste après l'application, pas cinq minutes après. On attend que le cuir chevelu soit complètement sec avant de poser la tête sur l'oreiller — ça prend une heure, pas dix minutes. Et on n'applique jamais en dessous de la lisière des cheveux, même quand on a l'impression que ça se dégarnit un peu plus bas. Ces trois gestes-là font la différence entre un traitement qu'on tient deux ans et un traitement qu'on abandonne au bout de six mois.
Il y a des chutes où attendre trois mois de plus, c'est perdre trois mois de cheveux pour toujours. Et ce sont justement celles qu'on prend pour un simple front qui se dégage.
Il y a des chutes où attendre trois mois de plus, c'est perdre trois mois de cheveux pour toujours. Et ce sont justement celles qu'on prend pour un simple front qui se dégage. Il faut comprendre qu'il existe deux grandes familles de chute, et qu'elles n'ont rien à voir. Dans la première, le cheveu tombe mais la racine reste vivante. Elle est fatiguée, elle est ralentie, elle est parfois endormie depuis des années — mais elle est là. Et tant qu'elle est là, il y a quelque chose à faire. C'est la grande majorité des cas. Dans la seconde, il y a une inflammation qui s'installe autour de la racine et qui la détruit. À la place, le corps fabrique du tissu cicatriciel. Et une cicatrice, ça ne repousse pas. Jamais. Ce n'est pas une question de traitement, de patience ou de motivation : il n'y a plus rien à faire repousser. Ces chutes-là sont rares, mais on en voit de plus en plus. Et le pire, c'est qu'elles ont l'air de tout sauf d'une urgence. Parce qu'elles commencent à la lisière du front. Pas en couronne, pas au sommet du crâne — sur le bord. Le front se dégage doucement, de façon régulière, comme une bande qui recule. Et pendant des mois, les gens trouvent même que ça leur fait un joli front. Personne ne s'inquiète d'un front qui se dégage. Il y a des signes, pourtant, et ils sont assez précis. La peau change d'aspect. Elle devient lisse, un peu brillante, un peu pâle, et si on regarde de près, on ne voit plus les petits pores d'où sortent les cheveux. Sur un cuir chevelu normal, on les voit. Il reste souvent quelques cheveux tout seuls, isolés, plantés en avant de la nouvelle lisière, comme oubliés là. Ça, c'est très évocateur. Il y a des sensations : ça picote, ça tire, ça brûle par moments. Une chute banale, ça ne fait rien du tout. Et surtout, il y a les sourcils. Quand quelqu'un me dit que sa lisière s'affine et que ses sourcils s'éclaircissent en même temps, je ne pense pas du tout à une chute ordinaire. Ce sont deux zones qui n'ont aucune raison de bouger ensemble, sauf si c'est le même mécanisme derrière. Le vrai problème, c'est le temps. Sur ces chutes, chaque mois passé sans rien faire est un mois de racines perdues pour de bon. Et un rendez-vous de dermatologie, en France, c'est un mois d'attente en moyenne — trois dans certains départements. Ça compte. Alors ce que je dis aux gens, c'est ceci. Si le recul se fait sur la lisière, si la peau est devenue lisse, s'il y a ces cheveux isolés en avant, ou si les sourcils s'éclaircissent en même temps, ce n'est plus le moment de regarder si ça évolue. On fait examiner son cuir chevelu, pas seulement sa prise de sang. Et on demande explicitement qu'on vérifie s'il s'agit d'une chute qui laisse des cicatrices. C'est une question qui prend dix secondes à poser et qui change tout ce qui se passe après.
On peut perdre ses cheveux par manque de fer avec une prise de sang parfaitement normale. Le seuil qui évite l'anémie et le seuil qui fait pousser un cheveu, ce ne sont pas les mêmes.
On peut perdre ses cheveux par manque de fer avec une prise de sang parfaitement normale. Le seuil qui évite l'anémie et le seuil qui fait pousser un cheveu, ce ne sont pas les mêmes. C'est la situation que je vois le plus souvent. Une femme perd ses cheveux, elle fait un bilan, on lui dit que tout est bon, et elle repart sans explication. Sauf que tout est bon, ça veut juste dire qu'elle n'est pas malade. Ça ne veut pas dire qu'il y a de quoi faire pousser des cheveux. Le fer, dans le corps, il est stocké à deux endroits différents. Il y a le fer qui circule, celui qui transporte l'oxygène dans le sang. C'est celui qu'on mesure quand on regarde l'hémoglobine. Et il y a les réserves, le stock, ce qu'on garde de côté. Ça s'appelle la ferritine. C'est exactement comme un compte courant et un livret d'épargne. Quand les revenus baissent, on ne laisse pas le compte courant à découvert : on pioche dans l'épargne. Pendant des mois, le compte courant a l'air parfaitement sain. L'épargne, elle, est en train de fondre. Le corps fait pareil. Il vide les réserves en premier pour maintenir le fer qui circule. Donc l'hémoglobine reste bonne très longtemps, bien après que les réserves soient à sec. Et le cheveu, dans tout ça, il est en bas de la liste des priorités. Le corps a besoin de fer pour respirer, pour faire fonctionner les muscles, pour le cerveau. Faire pousser des cheveux, ce n'est pas vital. C'est la première dépense qu'il coupe. C'est même pour ça que la chute est parfois le tout premier signe, avant la fatigue. Maintenant, les chiffres. Les normes du laboratoire sont calées sur l'anémie : en dessous d'une quinzaine, on vous dit que c'est bas. Au-dessus, la case est cochée normal. Sauf que la littérature sur les cheveux associe la chute à des réserves sous trente. Et une étude de référence a proposé qu'il fallait plutôt viser soixante-dix pour que le cheveu ait vraiment de quoi travailler. Il y a un travail publié récemment sur des femmes en pleine chute : elles avaient en moyenne deux fois moins de réserves que les femmes du groupe témoin. Aucune n'était anémiée. Toutes avaient un bilan normal. Voilà pourquoi la personne ressort du cabinet sans rien. On a bien cherché une maladie, on ne l'a pas trouvée, et on s'est arrêté là. Donc concrètement. On ne demande pas un bilan sanguin, c'est trop vague. On demande la ferritine, en la nommant, parce qu'elle ne figure pas systématiquement dans un bilan standard. Et on demande à côté un marqueur d'inflammation, la CRP, parce qu'une inflammation fait monter la ferritine artificiellement : sans ça, on peut lire une réserve correcte alors qu'elle ne l'est pas. Ensuite, il faut de la patience. Remonter des réserves prend plusieurs mois, et le cheveu réagit avec trois mois de retard sur le reste. Ça veut dire qu'on ne juge pas d'une correction en fer avant six mois. Mais on ne juge jamais rien du tout si on n'a pas demandé le bon dosage au départ.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La santé du cuir chevelu, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens ressortent de consultation sans réponse, où la seule ordonnance disponible fait peur à celles qui la reçoivent, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prête.